Mais non, je ne ronronne pas.

15/02/10

Inspiration Disney... OUI, JE SAIS !

st_valentin_2010

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03/12/09

Affreusement cliché.

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14/10/08

Emerges.

C'est dur d'écrire à propos de quelque chose d'important. J'ai cette manie de toujours vouloir qu'on comprenne quand je parle. Et pourtant, tu m'as fait comprendre toi même que je n'étais pas si simple à comprendre et qu'il fallait que j'occulte toute une partie de mon âme si je voulais en parler avec simplicité.

Et tu vois, j'accepte de ne pas être simple. Je suis compliquée. Et je suis compliquée parce que j'ai confiance dans mon passé et dans mon avenir. Je n'ai jamais voulu nager vers le fond... C'est encore pire tu vois, de plonger sans savoir où nager...
Mais tes yeux, ils ont la couleur de l'eau et la brillance du soleil. Et je crois que je n'ai jamais été aussi vivante qu'en contact de tes mains. Ce n'est plus de la chaleur, c'est de l'énergie. Il va m'en falloir de l'énergie, pour devenir une vérité.
Je ne suis pas un ange. Les 6 milliards d'autres vérités sur la planète ne me doivent rien parce que je n'étais qu'une illusion... Une illusion toute mignonne qui cherchait un peu de vérité là où il n'y en a jamais eu si peu. Mais je suis devenue moi même, je me suis mise à nager en direction de la surface. Je ne me souviens plus très bien de la chaleur du soleil, je ne sais pas vraiment vers quoi je m 'aventure mais je n'ai pas peur.
Je n'ai pas mis trop de temps à le comprendre... Mais il fallait que je l'accepte, tu comprends ? Que je comprenne enfin qu'il était temps d'arrêter d'en avoir en honte. Je ne voulais pas d'autres que toi.

Je suis fatiguée sans toi. Je suis épuisée chaque jour un peu plus pendant que je cherche qui je suis.. Mais je vais me faire pousser des ailes, je vais travailler dur pour apprendre à voler et pour te rejoindre. J'ai confiance en toi. Tu voles déjà beaucoup plus haut dans mon cœur que n'importe quel ange du monde... Tu es MA musique, tu voles exactement pareil, avec de l'élan et de la puissance. Avec ta main qui serre encore un peu plus fort la mienne.
C'est dur tu sais, de respirer pour la première fois. Mais quand je sors de l'eau, que le soleil se reflète sur ma peau et la réchauffe, avec tout ce que ça implique, regardes. C'est écrit en gros caractère dans mes yeux, que je t'aime.


beauduc2

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19/09/08

Complotons afin d'enflammer/Toutes les âmes qui voudraient mourir juste pour se sentir vivantes.

natalie_portman_avec_une_perruque_rose_reference

C'est marrant comme j'étais beaucoup plus créative avant lui... Comme les mots me venaient facilement, comme parler de la vie par écrit me paraissait tellement simple que ça en devenait une activité à temps plein. Et puis, aujourd'hui, je mets tellement de temps pour trouver un sujet interessant... Un sujet qui me passionne, avec lequel je pourrai engager un débat contre moi même.
Et puis ensuite, je me rends compte que j'ai besoin de lui pour me donner la réplique. J'ai comme cette impression d'être entière quand je lui parle, comme cette impression de ne plus avoir besoin de parler avec un être imaginaire caché quelque part au fond de moi. Quelqu'un comprend, quelque part. Quelqu'un sait à quel point ces préoccupations peuvent être importantes pour moi... insignifiantes et parfois tellement plus importantes que le reste.

Dans la vie, il y a toutes ces époques différentes. Celle que l'on vit avec volupté, un livre et un chocolat dans les mains. Celle que l'on vit artistiquement, des traces de peintures sur le visage, des ampoules aux bouts des doigts à force de gratter des cordes... Et puis, les meilleures, celles que l'on vit à plusieurs, dont on se souviendra toute notre vie et auxquelle je pense avec beaucoup plus de larmes dans les yeux.
Je ne vis plus mes grands moments en tête à tête avec moi même. Ce n'est plus le summum de mon existence. Oh, bien sûr que j'aime encore passer du temps à discuter avec ma conscience, on est de grandes copines pour la vie et je pense que ça ne changera jamais... Mais finalement, j'ai aussi besoin de sentir des gens respirer tout prés, de savoir que je peux convaincre ou être convaincue. Je sais maintenant que ma façon de penser est différente mais tellement d'autres le sont aussi.

J'ai appris énormément de choses, écrire sur ce clavier sans réfléchir m'en fait prendre conscience. Aprés tout, j'avais simplement besoin de partager. De flatter mon ego ou de le remettre en question. J'avais besoin de faire des millions de brouillons avant d'en choisir un comme base et de façonner la suite dessus... Les moments en tête à tête, c'est de bons brouillons. Mais j'avais envie de savoir ce que ça faisait de commencer à dessiner des traits à l'encre. En sachant que même raté, ce trait là, je pourrai toujours le transformer en quelque chose de mieux. Les défauts, comme on dirait en philo, c'est la vie. Regardez comme ça a l'air mort, une pelouse sans aucun brins d'herbes qui dépassent. Je n'ai pas envie d'un long fleuve tranquille. J'aime bien les vagues, on s'en relève toujours plus fort.
Il est trés dur de s'aimer soi même. Je n'en suis pas encore là, et heureusement, on a tous encore enormément de chemin à faire pour ça. A 70 ans peut être, je dirai avec jouissance à mes petits enfants : "Je suis grincheuse ? Et alors ? c'est pas à mon age que tu vas me changer ! Fils de rénégat! "
(oui, parce que j'ai toujours voulu dire "fils de rénégat!" )

Et puis je suis heureuse. Un peu nostalgique, un peu inquiète, j'ai un peu peur de penser au jour où il m'abandonnera. Mais pour le moment, il ne me déteste pas. Et c'est un peu con vous savez, mais à 17 ans quand on tient autant à quelqu'un, c'est un peu tout ce qui compte... n'est ce pas ?

Bisous, Milie.

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13/09/08

com'back.

Revenir ici c'est un peu comme regarder la ligne de départ, après avoir franchi la ligne d'arrivée.

Bonjour.



blog_animation

Posté par MilieMiaou à 08:21 PM - - Commentaires [0] - Permalien [#]


06/06/08

See you again.

Il fut un temps où je me disais que tout perdre pouvait être une solution... Maintenant que tout s'en va en morceau, je me dis que je voudrais tout garder.
Qui a dit que grandir était facile ?
J'avais envie d'un voyage qui durerait des mois, revenir avec les cheveux éclaircis et la peau tannée.. Je veux des cernes sous les yeux, je veux m'occuper l'esprit et le corps avec des millions de choses différentes. Je veux manquer de sommeil, je veux avoir faim et soif, je veux tout essayer et perdre tout ce en quoi je crois. Un peu comme arracher un pansement : on fait ça vite, ça fait mal et après, tout va mieux.

Je me demande si la lumière qui me réveille le matin, systématiquement depuis plusieurs jours vers les 7h, est vraiment réelle.. Se sentir si bien, seule sous une couette si lourde que j'ai enfin l'impression d'être en sécurité.. S'étirer, comme un chat, sentir ses jambes nues frôler le tissus et prendre une grande inspiration.

Je rêve que demain est différent, que mes yeux pourront enfin dire ce que je retiens sur le bord des lèvres. J'aimerai que tout soit plus facile et que, pour une fois dans ma vie, j'ai le courage de mettre les pieds là où j'en ai envie sans tourner 2 ans autour du pot. C'est difficile de réaliser certaines choses.. D'autant plus qu'au final, je suis bien la seule à m'en être rendu compte...
Je vis surtout pour m'évader, des moments où j'arrive à partir tellement loin que quand j'ouvre les yeux, face au monde entier grouillant et suintant une atmosphère que je n'ai pas envie de toucher, j'ai envie de vomir. Alors je referme les yeux, encore et encore. Au final, ça y est, je me repose.. Je me repose de moi même, de ces questions qui tourbillonnent sans arrêt dans mon crâne et dont je sais pertinemment qu'il n'existe pas de réponse.. Pourquoi je suis si sensible ? Comment faire pour devenir un peu moins "amoureuse" de la vie ? "Donner (vers l'extérieur) / Recevoir (de soi à soi.)" et ne plus savoir comment faire pour combler cet affreux manque qui me broie les entrailles. J'en ai plus qu'assez de faire semblant, je ne fais que ça depuis toujours et finalement, il faudrait peut être que j'arrête de jouer mon propre rôle.
Arrêter de me frotter simplement les yeux quand je vois flou, en espérant que ça passe. J'en ai assez que mes seuls points de repère puissent être à la fois si nombreux et à la fois sans vraiment de solidité..
Je ne sais pas ce que je veux en fait, se poser la question de savoir si ce que l'on recherche, c'est l'absence de repère ou le renforcement de ceux qui existent déjà..?

Je voudrais arriver à expliquer ce que je ressens aujourd'hui, je voudrais hurler que je n'ai pas envie que tout ça s'arrête et pourtant... c'est ce qu'il faudrait. Il faudrait que ce flou s'arrête pour que je sache. Culpabiliser. C'est ce qui me freine. Je culpabilise du mal que ça pourrait faire, du bien que ça pourrait me faire tout en faisant souffrir les autres. Je me complais petit à petit dans ce flou si vaste qu'il en est rassurant et frustrant à la fois. Je traverse ma vie en laissant le brouillard s'épaissir pour ne pas avoir à regarder ce qui se passe autour de moi.. Et pourtant, ça frôle mes chevilles, ça souffle dans mes cheveux et ça passe une main hésitant sur mon cou. Je voudrais que ça m'embrasse à pleine bouche, ôter tous ces "peut être" quitte à les remplacer par des "jamais"

J'ai le cœur qui balance.  C'est tellement violent que j'ai l'impression que je vais bientôt mourir d'un arrêt cardiaque.. Et je rêve encore et encore du moment où je poserai mes lèvres sur les siennes et où il me dit sans détour "Arrêtes". Je me souviens de ma voix qui paraissait si fausse et pourtant si sûre d'elle... "Je n'ai rien fait, c'était pas prévu.. J'ai rien fait."
Et le regard. Un regard si froid, si lumineux et sombre à la fois.. Du dédain. Le rejet. Plus rien n'est flou et tout est fini. Tenter une dernière fois de lui dire que je suis capable de le guérir, que je pourrais encore attendre puisqu'il si facile de laisser passer du temps.. Mais les rêves sont souvent beaucoup trop court et j'ouvre les yeux avant de savoir si l'Espoir est permi. Je ne garde en souvenir qu'on regard si froid, si plein de tristesse et de désespoir qu'il en devient douloureux.. Le reflet de mon propre regard à moi. On est pareil.

Et je voudrais rester encore un peu dans ses bras, je voudrais pleurer une dernière fois avant de lever la tête et de partir, sans me retourner, sans parler, juste en laissant sur place la marque de mon corps contre celui d'un autre, tout deux désespérés, tout deux en manque de quelque chose d'indéfini et de nécessaire. Je ne veux pas grandir en ayant l'impression de savoir ce que je veux sans en être sûre vraiment.
Je veux rêver encore, cette musique en fond, de ses bras autour de moi, de ma main posée sur sa joue.. Je veux encore avoir cette impression que mon incertitude s'envole. Et si la prochaine fois que je me réveille, j'ai encore face à moi cette réalité floue et complètement désarmante, je partirai. Je recommencerai ma vie sans tout ce que je crois aujourd'hui indispensable et inébranlable. Parce que je me suis rendu compte que rien n'était indispensable. Je suis forte. Je suis bien capable de me suffire à moi même. 

Et pourtant..Qu'est que je l'aime.

Posté par MilieMiaou à 06:29 PM - - Commentaires [0] - Permalien [#]

22/05/08

Broken Heart

broken_heart

Je sais bien que certaines relations, surtout celles qu'on prends le temps de construire, celles qu'on sait solides avec des bonnes bases comme on les aime.. Je sais qu'elles sont inébranlables. Vous l'entendez souvent cette phrase "De toute façon, quoi que tu fasses vous êtes assez intelligents pour ne pas gâcher votre amitié." … Peut être l'avez vous déjà dites, pour soutenir quelqu'un ? Oui, forcément.

Et puis arrive vite le jour où l'on se retrouve le pif sur ce dilemme, qui deviendra bientôt le problème de votre vie. Dire ou ne pas dire ? Parler ou ne pas parler ? Là intervient deux choses horribles, qui vont souvent de paire et qui sont seules a pouvoir pousser le plus fort être de la race humaine au suicide : les sentiments & les souvenirs.

Les sentiments, ceux qui vous rongent de plus en plus, ceux qui vous accompagnent le matin sous la douche, devant votre miroir. Et ceux avec lesquels vous vous couchez, la boule au fond d'une gorge qui commence à piquer beaucoup trop, le poids sur le ventre, comme des choux de Bruxelles qu'on a du mal à digérer. Gerbant ? Mais c'est ça la vrai vie les enfants.

Ce sont ces mêmes sentiments qui accompagnent le regard que vous posez sur lui et qui veut bien dire, pour n'importe qui d'extérieur, "Aies pitié."

Et cet horrible sentiment, le seul qui compte en fait…Coupable. Parce que oui, on se sent coupable dans ces moments là. Coupable d'aimer sans barrière, d'aimer de façon si pitoyable, comme personne ne peut comprendre. En fait, coupable de faire chier quelqu'un de son importance avec quelque chose d'aussi stupide que votre cœur. Tu n'arrêtes pas de t'excuser, pour tout, pour rien, pour un mot qui ne colle pas, pour un mouchoir que tu n'as pas, pour un accord de basse qui sonne faux, pour un artiste adulé qu'il juge trop commercial… Stupide pour qui, sincèrement ?

C'est bizarre non ? Parler d'Amour, tout de suite, ça fait futile à mon age. Ce que vous ressentez tout de suite, ça s'appelle de l'Amusement pour ceux qui n'ont jamais vécu ça, et croyez moi qu'ils sont nombreux, et de la Compassion pour ceux qui se reconnaissent dans mes mots.

Parce que j'ai 17 ans. Et que j'aime avec l'amour propre à mon âge, celui qui commence à perdre de son innocence, qui commence à cerner un peu la souffrance, et surtout, celui qui nous rends coupable d'aimer. Forcément, oui, ça compte énormément à mes yeux. Mais après tout… ça ne concerne personne d'autre, c'est gratuit, ça ne rends personne heureux, c'est vraiment de la crétinerie personnifiée… Mais ça compte réellement. Autant que ces merveilleux souvenirs que l'on s'apprête a gâcher.

Dans cette situation, parler souvenirs c'est parler gynécologue à 8 ans : totalement inapproprié. Je me répète souvent que la vie est devant moi, que je n'ai aucun regret et que si j'en avais un jour, je leurs pisserai dessus en leurs hurlant un truc du genre "FUCK OFF!!!"

Mais les souvenirs ne sont pas douloureux uniquement en tant que regrets. Il y a simplement ce que tout le monde appelle "souvenirs douloureux" mais qui porte un nom beaucoup plus simple : La nostalgie.

Et la nostalgie, si t'en a à 17 piges, c'est que tu souffres un peu.

Alors je vais arrêter de parler de ma situation à la façon d'un psychologue que je ne suis pas. Je vais arrêter de dire "vous" et je vais dire "moi" parce que sincèrement, je trouve ça bien plus important. Ne m'en voulez pas de ne pas être hypocrite… Parler souvenirs ne peut pas être impersonnel, c'est un peu comme ne pas assumer le fait d'avoir une vie.

C'était assise sur le sol de sa chambre que je me suis rendu compte de tout ce qu'une personne pouvait dire avec la musique. Et les cordes de sa guitare sonnaient d'une façon étrange, un peu comme la marche funèbre que l'on met pour l'enterrement de son premier poisson rouge. C'est divinement beau, divinement triste et c'est affreusement gratifiant. Je suis tombée amoureuse ce jour là, de ses mains la première seconde, puis de ses bras à la deuxième, des épaules…Play. Je redescend sur ses baskets, marron cuir, et je les aime d'une telle façon que le jour où il en portera d'autres, j'en chialerai. Ses jambes, habillement cachées derrière son baggy, ses hanches (là, on rougit.) puis son torse, je m'attarde un peu… son cou légèrement penché de façon à voir sa nuque, tendue dans un accord d'About A Girl. Le menton, la bouche… Pause. L'arrête de son nez… Ses yeux.

Je ne sais pas exactement ce que j'ai pensé à ce moment là… Bien sur que non, le temps ne s'est pas arrêté dans un concerto pour piano de Chopin.. Non. J'ai éprouvé de l'amour, du désir, j'ai eu froid et chaud comme si c'était la première fois. Et j'ai simplement eu un petit frisson. Et si je me dois d'être honnête, je n'ai pas pensé du tout.

Quelques mois plus tard, allongés ensemble sur son lit, voir le premier film qui me fera penser au suicide. Je hais ce souvenir là.. Je hais le souvenir de son bras sur mes épaules, de la paume de sa main contre la mienne, de l'odeur du cou où il enfouissait ma tête pour que je ne vois pas les scènes trop gores… Je hais le souvenir de baisers maladroitement échangés, dans un éclair d'adolescence pure et sans artifices. Et je hais le souvenir de son sms quelques jours plus tard "Je t'adore.. Et peut être plus." Et le dernier de cette série, celui d'un lundi soir passé en face de mon ordinateur portable à le lire m'écrire gentiment que ce n'était qu'un jeu bien mené par deux adolescents qui avaient trouvé en l'autre une oreille attentive, une machine à compliments faciles, qu'il ne savait pas comment se faire pardonner le fait de ne pas arriver à m'aimer autrement que comme une amie… Stop.

J'en ai encore un à vous faire partager. L'image flou dans ma tête de trois ans faits de soirées, de conversations sans début ni fin, de câlins hypocrites qui ne cherchaient qu'à sentir son odeur, de protection maternelle pour cacher la protection par amour… Et surtout, trois ans de bonheur et de souffrance partagés. Trois ans à construire cette relation d'amitié si fusionnelle que je ne l'ai retrouvée nulle part ailleurs.. Comprendre qu'il est le meilleur des amis que la Terre ai jamais porté, comprendre que je ne suis plus rien sans lui et que c'est lui seul qui a compris qui j'étais. Et c'était les années qu'il m'a fallut pour me construire, avec lui. Vivre avec lui et respirer. Cette sensation que tout est parfait, que plus rien n'est nécessaire… Garder le souvenir coupable du mensonge. Est ce que je ne fais pas chier mon monde avec ce cœur qui ne cesse de hurler que "Youhouu… Hey, salope! Je suis là!"....Tout est pourtant parfait, je n'ai pas besoin de ça.

Et lui faire comprendre que je ne l'aime plus. Mentir.

Aujourd'hui, j'ai passé mes 17 ans et je ne suis plus pure depuis bien trop longtemps. Je me retrouve devant ma propre idée d'un cœur saturé. Je ne suis plus capable de cacher quoi que ce soit… Je tente depuis de nombreuses années a faire disparaitre ce qui gâche ma vie parfaite. Je refuse poliement un sourire masculin pour ne faire souffrir personne : "Désolée, j'aime quelqu'un d'autre." Aprés ça, j'abandonne. La question se pose.

Alors voilà, prendre le risque de perdre ce qui compte ou vivre? Vivre rongée.

Je ne serais jamais suicidaire… Je le pense. J'aime beaucoup trop la vie pour penser à la mort, si mes yeux pleurent c'est qu'ils se passent de mon autorisation. Alors en âme et conscience, devant des mots tel que : "T'es une fille formidable, je le pense. Mais…" je me relèverai. On ne se relève pas toujours ?

Et pourtant, j'ai cette horrible envie de finir en bonne adolescente crétine et infiniment amoureuse qui se respecte et qui envisage de mettre les pieds dans le plat…Je vais mourir s'il me dit non.

Posté par MilieMiaou à 05:55 AM - - Commentaires [0] - Permalien [#]

28/04/08

MATH

Et parfois, en plus de bosser, les S dessinent.

math

Posté par MilieMiaou à 07:48 PM - - Commentaires [0] - Permalien [#]

20/04/08

Lacher prise.

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Je n'arrive plus à mettre des mots sur ce que je ressens aujourd'hui... C'est un comble non ? Je veux dire, moi, ne pas arriver à mettre des mots sur quelque chose, c'est un comble. Et c'est bien la preuve que je frole le fond non ? Et pourtant... Et pourtant quelqu'un peut m'expliquer cette façon que j'ai de toujours relever la tête ? Quoi qu'il arrive, de toujours penser que ça ira mieux ?
Parce que non. Rien de va mieux et je sombre moi aussi. MOI AUSSI JE VAIS MAL. Il n'y a pas que lui. Il n'y a pas que lui qui souffre et qui fait des trucs complètement inconsidérés dans l'espoir d'aller mieux.

Je voulais l'aider, parce que je tiens à lui.. Certains se plaignent de ne pas être libre parce qu'ils sont à quelqu'un. Mais non, non et mille fois non. Aprés tout, moi je l'ai dans le ventre cette liberté, cette liberté de pouvoir faire n'importe quoi pour quelqu'un. 
Et c'est une des choses que je pourrais faire pour lui. N'importe quoi. Et je ne lui dirais même pas, je ne changerais même pas ma messagerie vocale, ni mon pseudo msn, je ne ferais aucun article sur mon blog, je ne dirais à personne ce que j'ai fait, pas même à mes parents, ni à mon chat, j'œuvrerai dans l'anonymat, sans personne pour me remercier, me regarder ou une autre connerie de ce genre.

...Ce que je ressens vraiment ?
J'ai mal au ventre. J'ai vraiment trés mal au ventre,  j'ai la gorge qui pique et les yeux lourd à force de me retenir de pleurer. Et j'ai envie d'abandonner.. Ce que je vais faire les gens, je vais abandonner.

J'abandonne tout. Et j'adore ça, ce n'est que pour une seule fois mais je vous le dit trés fort "Au revoir."

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18/04/08

De ces moments sympas...

Posté par MilieMiaou à 06:56 PM - - Commentaires [0] - Permalien [#]